Ateliers

Ce qui ne s’exprime pas s’imprime

Souvent, nous tentons de contrôler les émotions qui nous submergent chaque jour, la plupart du temps en les refoulant. De la même manière, nous luttons contre nos petits maux du quotidien, douleurs inexpliquées, fatigue, torticolis, etc.

Ces signaux que nous envoient notre cerveau sont pourtant là pour nous dire quelque chose, et les renier apporte plus souvent des perturbations supplémentaires que des solutions… Porteriez-vous plainte contre un constructeur automobile parce que le voyant d’huile s’est allumé sur votre tableau de bord ? Ces petits maux du quotidien, lorsqu’ils ne relèvent pas le la médecine, sont les moyens qu’a trouvé votre corps pour vous dire « hé ho ! il se passe quelque chose ! écoute-moi ! ».

Malheureusement depuis nos premiers jours nous avons appris à nous éloigner de nous-même, à oublier de nous occuper de nous, de répondre à nos besoins pour mieux nous occuper de satisfaire ceux des autres. Ce faisant, nous avons même parfois confié aux autres le soin de répondre à ces besoins qui sont les nôtres, allant jusqu’à leur laisser le soin de les identifier.

Ainsi, très vite le petit enfant comprend que pour obtenir un câlin de maman il faut « être sage » et sourire, que s’il pleure, maman va peut-être s’inquiéter ou crier… Or, le petit enfant associe l’humeur de son parent à l’amour qu’il lui porte, et qu’y a-t-il de plus important pour lui que de se sentir aimé de ses parents ? Il apprendra ainsi à aller au devant des désirs de l’autre pour se faire aimer. Plus tard en grandissant découvrira-t-il également que montrer son émotion peut être un signe de faiblesse susceptible de le rendre vulnérable aux yeux des autres. A moins que simplement il ait fait sienne la maxime « un homme ça ne pleure pas » ou « être enceinte, ce n’est pas une maladie », etc.

Ajoutons à cela tous les conditionnements qui s’imposent imperceptiblement à nous : notre éducation, les codes de notre milieu socio-culturel, l’histoire et les croyances de nos ancêtres et de nos pays d’origine… voilà de quoi se perdre de vue.

Les praticiens du développement personnel et du bien-être sont là pour nous aider à trouver la racine des comportements ou maux que nous voulons dépasser, et presque toujours, ils travaillent sur des chocs émotionnels anciens, sur des croyances personnelles ou familiales, sur des non-dits…

Mais pourquoi attendre d’être malade ou déprimé(e) pour décider d’aller mieux ?

Je vous propose, à travers quelques ateliers que j’anime seule ou en partenariat avec des confrères :

  • de vous aider à découvrir qui vous êtes et comment vous fonctionnez, afin de mieux poser vos limites et de mieux comprendre les autres également,

  • de vous apprendre à exprimer vos besoins et à accueillir vos émotions, afin de cesser d’alimenter les non-dits et vous permettre de sortir de vos vieux schémas,

  • de mettre à votre disposition des outils utiles, faciles à mettre en œuvre pour aller mieux au quotidien et prendre votre vie en main.